Page:Froger - À genoux, 1878.djvu/35

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


X

TES YEUX


 
Ce sont tes Yeux qui m’ont séduit,

Tes Yeux profonds comme la nuit
Et pourtant clairs comme la lune,
Ce sont tes Yeux charmants, ô brune,

Ce sont tes Yeux qui m’ont séduit !

Ils brillent dans mon noir réduit
Comme une étoile sur la dune,
Et m’apaisent dans l’infortune.