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Page:Fournier - Souvenirs poétiques de l’école romantique, 1880.djvu/19

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Plus mon nom s’étendra, plus je suis criminel ;
Et l’immortalité rend la faute infinie.

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Le sceptre du talent, au jour prédestiné,
Fera devant le Dieu qui me l’avait donné
Mon honneur ou ma honte :
Sur la face du monde où mes fruits ont germé.
De chaque sentiment dans les âmes semé,
A ta justice, ô Dieu, ma gloire rendra compte !