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toute la plaine de Tunis, l’extrémité du lac et Tunis en rose ; tout ce qui est à gauche de Saint-Louis, les ports, la Gouîette, la mer, Hammam-lif, très visible. En se tournant à droite, la Sebkha bleue, bordée d’une ligne blonde ; terrains très bas pour y arriver, le coteau de Kamart, couvert d’arbres brun vert.

De là, en descendant vers Saint-Louis, la forme d’un hippodrome. Le cul-de-four est très visible, puis ça s’élargit jusqu’au vallon transversal qui descend de la Marsa vers la mer ; ce vallon est très étroit à son entrée (venant de la Marsa).

Il y a au pied Est de Saint-Louis un autre vallon et une petite colline.

Parmi les fragments conservés à Saint-Louis, un bras droit avec une manche lacée.

Du plateau de Kamart, dans les oliviers, regardant l’Est, Sidi-bou-Saïd fait une bosse, puis tout dévale vers la droite ; le cap Carthage s’avance, la mer des deux côtés ; à droite, en face, Hammam-lif.

Les terrains rouges, au pied de Sidi-bou-Saïd, sont juste en face le plateau de Kamart, où il y a des catacombes.

La Sebkha-el-Rouan, contrairement à ce que j’avais cru, est entièrement fermée ; mais, dans l’hiver, quand il y a plus d’eau, elle doit communiquer.

Après le plateau de Kamart, un vallon transversal ; venant des sables au bord de la mer et allant à la mer ; puis une re-colline, qui est à proprement parler le cap Kamart ; mais, vu de la mer, il ne s’aperçoit pas.

Vendredi 8. — Dormi toute la journée. Rhume.