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Page:Flaubert - Notes de voyages, II.djvu/317

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De dessus une butte, ayant le fort à gauche et les citernes à droite, en face, dans la mer, des ruines. Est-ce un môle ou les restes d’une tour carrée ? ça a bien, sur chaque face, deux cents pieds.

Sous les citernes, les ruines recommencent : au bord de la mer et dans la mer, colonnes blanches et brunes dans le sable ; autre carré de ruines dans l’eau ; cinq cents pas plus loin, un blocage carré, juste en face la façade de Saint-Louis.

Il devait y avoir un chemin, c’est le bout de la chaussée ou de la rue, comme la base d’une tour.

J’aperçois, à droite, Sidi-bou-Saïd et, au bas, les citernes ; plus à droite, les ruines s’avançant dans la mer à fleur d’eau ; à ma gauche, les deux maisons rouges.

J’ai remarqué (sous les citernes) au bord de la mer, des pierres de taille, comme base de blocage, quarante-quatre murs descendant parallèlement vers la mer. Etaient-ce des murs ? car, à certaines places, entre le seizième et le dix-septième, l’entredeux est plein.

Partant de la Marsa, nous allons sur la crête de la Marsa et nous arrivons au sommet des terrains rouges de ce matin.

Après le Kasnadar, au bas du fort, à sa gauche, ruines descendant vers la falaise peu élevée, un mur, une masse de blocage, le haut d’une voûte et des restes informes.

Le dos tourné à la mer et regardant le fort : murs qui descendent comme ceux au bord de la mer, ce devait être un palais en terrasse.

Derrière le fort, dont on nous refuse l’entrée, deux quadrilatères, restes de deux terrasses ; celle