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Page:Flaubert - Notes de voyages, II.djvu/112

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À mesure que nous nous abaissons, la température s’adoucit, la neige cesse, bientôt le bleu du ciel paraît.

La chaleur vient ; à Mandra nous retrouvons des oliviers et du soleil, je fais ferrer mon cheval qui boitait d’une façon irritante.

Au khan qui est avant les lacs Rheïti en venant d’Eleusis, nous rencontrons, dans une voiture, l’Anglaise, les deux Anglais et le Grec leur cicérone, que nous avons déjà vus au pied du Parnasse, en allant de Livadia à Delphes.

À Daphné, mon cheval ne veut pas aller plus loin et se cabre plusieurs fois.

De Mandra à Athènes, tancé le jeune Giorgi d’importance et d’une si belle manière, à ce qu’il paraît, qu’il a avoué à Elias, notre hôte, que je l’effrayais beaucoup.

Après le Jardin botanique, rencontré la reine qui se promenait en voiture.

Nous sommes rentrés à Athènes à 5 heures moins un quart du soir ; notre bagage y est arrivé le surlendemain mercredi, dans la matinée, une quarantaine d’heures après nous.

Athènes, jeudi 16, 3 heures de l’après-midi.

MUNYCHIE — PHALERE

À l’Est du Pirée, un petit port ovale, à entrée étroite ; sur le côté Est de ce port, restes de quais éboulés dans la mer ; les pierres sont très grises, quoique perpétuellement lavées par l’eau. Pour des