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Page:Flaubert - L’Éducation sentimentale éd. Conard.djvu/689

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Page 221, ligne 20, tendit. Alors le visage…

Page 222, ligne 15, En effet pourquoi…

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Page 223, ligne 11, tenir. Mais le banquier…

Page 223, ligne 33, et les domestiques…

Page 224, ligne 3, grands arbustes emplissaient…

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Page 228, ligne 22, couvraient les tables

Page 229, ligne 28, — prochables ; puis il…

Page 232, ligne 3, n’était plus là.

Page 239, ligne 25, grelottant ; puis ses…

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Page 247, ligne 17, personne. Mais il se…

Page 249, ligne 9, bonhomme. Mais son…

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Page 257, ligne 29, Cependant son attitude…

Page 258, ligne 2, Alors, elle fixa…

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Page 265, ligne 21, morte, enfin, et il…

Page 265, ligne 22, compensation ! Puis une…

Page 275, ligne 6, dans de la paille ; une femme passa, portant du linge mouillé sur sa tête…

Page 276, ligne 18, rangées, parallèlement sur…

Page 278, ligne 16, comme un flot…

Page 278, ligne 21, l’enchanta. Le jour du dehors, tamisé par les rideaux, blanchissait son visage, et un parfum exquis s’échappait de ses lèvres. Frédéric…

Page 279, ligne 2, Alors Frédéric…

Page 279, ligne 20, commun. Mais elle…

Page 281, ligne 26, Mais craignant…

Page 282, ligne 29, alandiers, les engobes, les…