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Christiane sans répondre, couvrit son visage de ses mains.

— N’aie aucune crainte d’avouer, mon amie, je vois maintenant les choses sous un angle si calme… Plus rien ne me déchire, mon cœur est déjà apaisé. Il ne me reste plus qu’une admiration sans borne pour ton sacrifice et ta douleur. Je comprends la rareté de tes visites et tes disparitions… Nous aimions le même être ! Tu me l’as cédé, alors que tu étais fiancée avec lui.

Un sanglot de Christiane interrompit la mourante. Elle posa sa main