Page:Fiel - Le Sacrifice et l'Amour, paru dans l'Écho de Paris du 3 février au 7 mars 1934.djvu/177

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Vers dix-sept heures, elle prit le parti de sortir, voulant secouer cette désespérance qui s’accrochait à elle, quand elle se heurta, au seuil de l’hôtel, à Mme Fodeur, qui venait la voir.

— Ma bonne Christiane, je viens de conduire mes enfants à la gare… Bertranne ayant préféré le train à l’auto… Je suis venue un peu près de vous, afin que vous me réconfortiez dans ma solitude.

Rien ne pouvait paraître plus ironique à Christiane que cette requête. Elfe avait à consoler une mère dont la fille venait de lui briser le cœur.

Elle se domina et fut aimable. Mme Fodeur accepta l’offre que lui fit sa jeune amie de remonter chez elle.