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d’une robe immaculée et paré d’une admirable guirlande, il porte, avec les rayons de la fortune et de la gloire, une beauté indescriptible. 287.

» Là, sire, le magnanime Çatakratou est servi à tous les instants par les Maroutes sans exception et les Grihamédhins, 288.

» Les Siddhas, les Dévarshis, les Sâdhyas et les troupes des Dieux, les Maroutwantas réunis, à la vive lumière, aux guirlandes d’or. 289.

» Tous ceux-ci ont des formes célestes, de splendides parures, et, accompagnés de leurs suivants, ils forment la cour du magnanime roi des Dieux, qui dompte ses ennemis.

» Çatakratou est servi encore, fils de Kountî, par tous ces Dévarskis, purs, exempts de péché, flamboyants comme autant d’Agnis, lumineux, libres de chagrins, étrangers aux maladies : 290-291.

» Parâçara et Parvata, Sâvarni et Gâlava, Çankha et Likhita même, et l’anachorète Gaâuraçiras, 292.

» L’irascible Dourvâsas, Çyéna et l’hermite Dirghatamas, Pavitrapàni, Sâvarni, Yojnavalkya et Bhàlouki,

» Ouddâlaka, Çwétakétou, Tândya, Bhândâyani, Havishmat, et Garishtba, et le prince Harishtchandra, 293-294.

» Hridya, Oudaraçândilya, Pâràçarya, Krishîbala, Vâtaskandha, Viçâkha, Vidhàtri et Kâla, 295.

» Karâladanta, Twashtri, Viçvakarman et Toumbourou. Les êtres, qui se nourrissent du vent, les êtres, qui se nourrissent de l’oblation, nés ou non d’une matrice, servent de concert le Dieu, qui tient la foudre, souverain du monde entier : 296.

» Sahadéva, Sounitha, Vâlmîki à la grande pénitence,