Page:Fauche - Le Mahâbhârata, tome 2.djvu/214

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



LE VOYAGE DE VIDOURA



Vaîçampâyana dit :

« Ensuite des espions rusés apportent aux rois la nouvelle que l’éclatante Draâupadî avait obtenu pour époux les cinq fils de Pândou. 7366.

« Celui, disaient-ils, qui leva l’arc pesant, toucha le but et renversa d’une flèche à terre le roi de Madra, est le plus grand des victorieux, ce vigoureux et magnanime Arjouna, qui manie un arc aux longues flèches. 7367.

» Il n’existe aucun doute sur le héros, qui, s’armant d’un arbre dans sa colère, jeta l’épouvante parmi les hommes sur le champ de bataille et coucha par terre le robuste Çatrouséna ; c’est Bhîmaséna au choc épouvantable. »

À la nouvelle que les fils de Pândou et de Kountî portaient les apparences de brahmes à l’âme placide, l’étonnement de saisir les Indras des enfants de Manou ; 7868-7369.