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sur le papier la traduction de quarante vers avant l’heure de mon déjeuner.

Ainsi, mon obligeant souscripteur, n’ayez aucune crainte ! Ne vous défiez pas de votre guide ! Je sais le chemin, j’ai le pied assez bon, je ne vous abandonnerai pas, soyez-en persuadé, au milieu de ce long voyage. Adieu ! Je retourne immédiatement à mon troisième volume, je vous serre la main et je vous dis :

« À revoir ! à six mois ! »

Hippolyte Fauche.

Juilly, 1er Juillet 1864.