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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/70

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L’AMI FRITZ.

Kobus alors, se tournant, demanda :

« Est-ce que nous n’irons pas nous rafraîchir au Grand-Cerf ?

— Oui, allons à la brasserie, s’écrièrent les autres, cela finira bien notre journée. Dieu de Dieu ! quel dîner nous venons de faire. »

Tous se levèrent et prirent leurs chapeaux ; le gros percepteur Hâan et le grand Frédéric Schoultz marchaient en avant, Kobus et Iôsef ensuite, et le vieux David Sichel tout joyeux derrière. Ils remontèrent bras dessus, bras dessous, la rue des Capucins, et entrèrent à la brasserie du Grand-Cerf, en face des vieilles halles.