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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/355

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XVIII



Or, le bruit de ces événements se répandit le soir même à Hunebourg, et toute la ville en fut étonnée ; chacun se disait : « Comment se fait-il que M. Kobus, cet homme riche, cet homme considérable, épouse une simple fille des champs, la fille de son propre fermier, lui qui, depuis quinze ans, a refusé tant de beaux partis ? »

On s’arrêtait au milieu des rues pour se raconter cette nouvelle étrange ; on en parlait sur le seuil des maisons, dans les chambres et jusqu’au fond des cours ; l’étonnement ne finissait pas.

C’est ainsi que Schoultz, Hâan, Speck et les autres amis de Fritz apprirent ces choses mer-