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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/274

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L’AMI FRITZ.

« C’est tout ? fit-il.

— Oui, monsieur.

— Eh bien ! maintenant, je vais boire une bonne chope.

— Et moi, préparer le souper. »

Il décrocha sa grosse pipe d’écume de la muraille, et sortit en sifflant comme un merle.

Katel rentra dans la cuisine.