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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/242

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L’AMI FRITZ.

— C’est bon, c’est bon, fit-il en se tirant la couverture sur la barbiche, je rêve à ces paroles du prophète : « J’ai été jaloux pour Héva d’une grande jalousie ! » et à celles-ci : « En ces temps arriveront des choses extraordinaires, des choses nouvelles et heureuses ! »

— Pourvu que ce soit à nous qu’il ait songé en disant cela, répliqua Sourlé.

Amen ! fit le vieux rebbe ; tout vient à point à qui sait attendre. Dormons en paix ! »