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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/214

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L’AMI FRITZ.

« Non, dit-il, laisse cela ; j’ai bien dîné… j’ai sommeil. »

Il alla se coucher.

Ainsi ce bon vivant, ce gros gourmand, ce fin gourmet de Kobus se nourrissait alors d’une tranche de jambon le matin, et d’un vieux lied le soir ; il était bien changé !