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Page:Erckmann-Chatrian - L’Ami Fritz.djvu/152

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L’AMI FRITZ.

che ; le voilà qui court chez l’autre, comme s’il s’agissait de son propre bonheur ; il voit les enfants heureux et rit tout bas, une larme dans l’œil. »

Sur cette réflexion, il prit sa canne et sortit pour aller lire son journal.