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Page:Duru et Chivot - La Fille du tambour-major.djvu/124

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QUATUOR

ROBERT.
Quoi ! c’est vous mes amis,
Ah ! ma joie est immense !
Plus d’ennuis, de souffrance,
Nous voilà réunis !

LES TROIS AUTRES.
Oui, ce sont vos amis,
Quel bonheur, quelle chance !
Plus d’ennuis, de souffrance,
Nous voilà réunis !

ROBERT, à Stella.
Non plus de chagrins, plus de peine,
Je vous revois, chère Stella !

MONTHABOR.
Allons ! entre vous pas de gêne
Et sur votre cœur pressez-la !…

ROBERT, à Stella.
Quoi ! vous permettriez cela ?

STELLA.
Ce devrait être fait déjà…
Il faut obéir à papa !…

Robert prend Stella dans ses bras.


GRIOLET, regardant Robert avec pitié.
Ça s’est battu dans vingt batailles
Et c’est timid’, comprend-on ça !

MONTHABOR.
Maintenant l’baiser des fiançailles,
Allons, mill’bomb’s, embrassez-la !

ROBERT, à Stella.
Quoi ! vous permettriez cela ?

STELLA.
Ce devrait être fait déjà…
Il faut obéir à papa !…

Robert embrasse Stella.