Ouvrir le menu principal

Page:Duru et Chivot - La Fille du tambour-major.djvu/121

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



GRIOLET.

Mes projets ? (Poussant le coude au duc.) Voyons… est-ce que ça se demande ?


MONTHABOR, même jeu.

Il faudrait être bête comme un chou pour ne pas comprendre.


LE DUC.

Le révérend père a raison… et je comprends parfaitement… mais, monsignor, halte-là, vous n’irez pas plus loin !…


GRIOLET.

Bah ! et pourquoi ?


LE DUC.

Parce que cette femme, c’est ma fille !


MONTHABOR, GRIOLET et STELLA

, jouant l’étonnement.

Votre fille !


LE DUC.

Et, je vous supplie de me la rendre… il y va de ma fortune…


GRIOLET.

Il suffit… on est troubadour ou on ne l’est pas… (Au duc.) Je vous la rends…


LE DUC, avec joie.

Ah ! monsignor…


GRIOLET.

Mais je la regrette… elle m’allait comme un gant… (Voyant Stella qui lui apporte une plume et du papier.) Je vais écrire un mot.

Il écrit.


MONTHABOR.

Très bien, mon fils… (Au duc.) Vous n’aurez qu’à re-