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Page:Duru et Chivot, Madame Favart.djvu/29

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Scène VIII

MADAME FAVART, BISCOTIN, LE SERGENT LAROSE et Des Soldats.



CHŒUR DES SOLDATS.
––––––A l’auberge de Biscotin
––––––On boit, dit-on, d’excellent vin !
––––––Nous sommes rompus et pour cause,
––––––Il faut ici qu’on se repose,
––––––Reposons-nous, le verre en main,
––––––A l’auberge de Biscotin !

BISCOTIN.
––––––On va vous servir à l’instant
––––––Asseyez-vous…

LE SERGENT, s’asseyant.
––––––Asseyez-vous… Ah ! oui, vraiment…
––––––Car depuis le soleil levant
––––––Nous recherchons un garnement…

MADAME FAVART, à Biscotin.
––––––C’est lui !…

BISCOTIN, bas.
––––––C’est lui !… Sans doute !…

LE SERGENT.
––––––C’est lui !… Sans doute !… Et mêmement,
––––––Que dans votre établissement,
––––––Nous allons délicatement
––––––Faire quelques fouilles…

BISCOTIN.
––––––Faire quelques fouilles… Comment ?

LE SERGENT.
––––––C’est la consigne…