Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/285

Cette page a été validée par deux contributeurs.


tendre de raisonnable de leur part ! Après tout, si Nativa, si franche et si explicite avec vous, ne vous a point parlé de cette lettre, c’est que, sans doute, cette lettre n’a jamais existé !…

— Je vous le répète, baron, c’est une calomnie infâme !

— À votre assurance, je serais assez porté à partager votre opinion, si une chose ne me gênait un peu… C’est que j’ai vu, vu par moi-même, la lettre de Nativa entre les mains du boucanier à qui elle l’a adressée ! Peut-être aussi ce Boucanier a-t-il fait un faux pour briller à