Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/216

Cette page a été validée par deux contributeurs.


gloire, que votre regard d’aigle ne puisse en sonder l’incommensurabie étendue ! Je veux être le Fernand Cortez de votre règne, et laisser mon nom attaché au siècle que la postérité appellera le siècle de Louis XIV.

Ce mélange de hardiesse et de courtisanerie causèrent une véritable surprise au roi qui, se retournant vers la marquise de Maintenon, l’interrogea des yeux ; la favorite, en proie à une vive émotion, car elle ignorait ce qui allait se passer, sourit doucement au roi, d’un air qui signifiait : « Je vous avais bien