Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/115

Cette page a été validée par deux contributeurs.


— Au fait, il y en a trop, murmura Alain sans répondre à son maître. Et puis, monsieur le chevalier, je le jurerais sur le salut de mon âme, préférerait plutôt se brûler la cervelle que de faire tort, fût-ce même à un Français, d’un rouge liard.

De Morvan, fatigué des émotions de la journée, se coucha, mais il lui fut impossible de fermer les yeux.

Il avait revu Nativa, et il possédait dix mille livres : comment dormir !