Page:Doyle - La Grande Ombre.djvu/245

Cette page a été validée par deux contributeurs.


mettre la besogne aux Prussiens, et former les faisceaux sur le terrain qu’ils avaient conquis.

Voilà tout ce que je vis et tout ce que je puis dire sur la bataille de Waterloo.

J’ajouterai seulement que j’avalai, le soir, une galette d’avoine de deux livres, pour mon souper, et une bonne cruche de vin rouge.

Il me fallut donc percer un autre trou à mon ceinturon, qui me serra alors comme un cercle autour d’un baril.

Après cela, je me couchai dans la paille, où se vautrait le reste de la compagnie.

Moins d’une minute après, je m’endormais d’un sommeil de plomb.