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la verdure dorée

LXXIV


Le décor somptueux et lourd d’étoffe rouge
Où parfois de chaleur une rose s’écroule,
L’eau tiède des bouquets que boit l’ombre torride
Et toi voluptueuse et nue et ton sourire
Et ton bras où miroite une chaîne d’ivoire
Et d’or. Ah ! dans le lin immaculé d’un voile
Goûter la neige et l’aube aux flûtes argentines
Et la nuit pure et les étoiles maritimes !…