Page:Daveluy - Les aventures de Perrine et de Charlot, 1923.djvu/208

Cette page a été validée par deux contributeurs.
208
Les aventures de Perrine et de Charlot

versé entre les mains du capitaine huron, il obtiendrait sa délivrance ; il serait délié de la promesse solennellement faite au moment où il devenait la chose, presque l’esclave de son ravisseur. Oui, mais où donc le trouver cet or secourable ? À qui le demander, sans nuire par des révélations à Iouantchou fils, son protecteur ? Charlot prie de tout son cœur Madame la Vierge de l’inspirer, de lui venir en aide, de faire quelque doux miracle pour lui, pauvre petit abandonné.



Daveluy - Les aventures de Perrine et de Charlot, 1923 (page 15 crop).jpg