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Page:Daudet - La Belle-Nivernaise, 1886.djvu/252

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Pour ce soir, il en a assez. » Oh ! oui, il en avait assez le malheureux enfant ! Ses dents claquaient, il tremblait de fièvre. On fut obligé de le monter dans son lit. Et moi aussi, cette nuit-là, je crois bien que j’avais la fièvre. Tout le temps je sentais le cahot de la voiture et j’entendais mon pauvre ami dire de sa voix douce : « Laissez-moi m’en aller, M. Klotz ! »