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Page:Daudet - La Belle-Nivernaise, 1886.djvu/197

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Mais c’est lui qui est mon maître ! C’est lui qui doit me donner des leçons ! »

Puis, tombant à genoux, la tête contre terre, devant l’enfant toujours couché :

« Je te salue, dit-il, ô père de la paresse !… »