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Page:Daudet - La Belle-Nivernaise, 1886.djvu/182

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— Yves, lui dit-il, toi qui es avocat, il faut que tu me donnes un conseil.

— Deux, si tu es as besoin, répond saint Yves.

— Tu sais qu’il m’en arrive une bonne ? Je me trouve dans tel cas, comme ça… comme ça… maintenant qu’est-ce qu’il faut que je fasse ?

— Il te faut, dit saint Yves, prendre un bon avoué, et faire comparaître par huissier ledit Jarjaille devant Dieu.

Ils cherchent un avoué ; mais des avoués en Paradis, jamais personne n’en a vu. Ils cherchent un huissier ; encore moins.