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Quant à vous, sous-officiers, héros modestes, serviteurs obscurs et dévoués de la plus noble des causes, ne vous inquiétez pas des viles attaques dirigées contre vous.

La patrie vous couvre de son palladium.


« Voulez-vous mon avis, mes chers sous-offs ? écrivait M. Saint-Genest dans le Figaro du 13 Décembre 1889 ; ne vous inquiétez pas : cela n’est rien. Secouez dédaigneusement la boue que l’on vous jette, et continuez à porter la tête haute, car tous ceux qui vous attaquent voudraient bien avoir la considération dont vous jouissez. »