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Page:Coubertin Remède au surmenage 1888.djvu/19

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peuples n’avait plus de secrets et qui flétrissait ces gouvernements de hasard, issus de l’affolement d’un jour de désordre ; j’ai donc le droit de dire et de répéter que nous attendons de l’éducation transformée des citoyens qui n’auront plus besoin de recourir à de pareils procédés, des citoyens actifs et déterminés qui porteront aussi au dehors la gloire du nom Français — des citoyens qui prendront pour devise celle du ministre, dont je vous parlais tout à l’heure, qui aimeront Dieu, la patrie et la liberté.