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Page:Coubertin Remède au surmenage 1888.djvu/14

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ils n′ont pas chacun leur administration spéciale et ne profitent pas de leurs bénéfices, s′ils en font — mais en revanche, les lycéens font, le jeudi, une promenade pour laquelle je n’ai aucune sympathie, à Monge, les promenades du jeudi se font à la campagne ; grâce aux omnibus qui y transportent les élèves ; on a tenu à les conserver, c’est tout simple : presque partout ailleurs, c’est à travers Paris qu’elles se déroulent ; je les verrais disparaître avec une immense satisfaction pour des raisons qu’il serait trop long d’exposer ici. Il y aurait de plus une réforme facile à faire : elle consisterait au lieu de donner congé les jeudis, de midi jusqu’au soir, à donner cinq heures deux fois par semaine ; il ne faut pas croire en effet que l’on ne puisse pas, même avec les programmes actuels, réduire la durée des heures de travail : le contraire a été prouvé et archiprouvé, et je dois dire que si ces heures n’ont pas été réduites, c’est au fond, parce qu’on ne savait quoi mettre à la place.

Vous me demandez ce que j’y mettrais moi-même, je vais vous le dire.

Sur un plan de Paris, si vous représentez exactement la position des principaux établissements d’enseignement secondaire, (ce sont les seuls dont je m’occupe) vous voyez qu’ils forment à peu près trois groupes : l’un a un débouché naturel vers le Bois de Boulogne soit directement ; c’est le cas du Lycée Janson de Sailly et