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l’étaient ceux-là. Mais ce n’est point de cela qu’il s’agit. Il s’agit de la « cure d’aviron », cure d’ordre purement physiologique. Je ne préconise pas en ce moment la « cure de boxe », à moins que ce ne soit dans le sens où la pratiqua si curieusement Théodore Roosevelt lorsque, d’adolescent timide et délicat, il eut la volonté de se muer en un jeune homme robuste et résolu.

Il est de nos jours un fléau en forme d’hydre mythologique qui porte, pour les simples mortels, le nom d’arthritisme. Son état civil scientifique est discuté, mais qu’il soit un diable unique ou une bande de diables associés pour le détroussement des individus, les ravages que ceux-ci en ressentent dans leur santé n’en sont pas moins réels. En bien des cas la mécanothérapie s’est révélée remède efficace et — pris à temps — le simple exercice a été préconisé par beaucoup de médecins comme le meilleur antidote. Or, l’exercice dont il est alors question n’a rien de sportif ; il consiste en une répétition quotidienne de mouvements en soi dépourvus