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Page:Coubertin - Notes sur l education publique, 1901.djvu/17

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NOTES
SUR
L’ÉDUCATION PUBLIQUE

i

l’état et la famille

L’un de ces courants entraîne les monarchies comme les républiques vers l’acceptation, de plus en plus formelle, du contrôle de l’État en matière d’éducation.

Au premier abord, le fait ne s’impose pas. Le voyageur a même quelque difficulté à l’apercevoir à travers les multiples diversités de détails qui égarent son jugement. À chaque frontière, il se trouve en présence d’une réglementation nouvelle. Au « système » qu’il vient d’examiner succède un autre « système » en contradiction, sur plus d’un point, avec le précédent. Ici le gouvernement central a la haute main sur l’école, sur le collège, sur l’université ; là, c’est la province, ou bien la municipalité : plus loin, l’autorité ecclésiastique est restée en possession d’anciens privilèges. Tantôt