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Page:Coubertin - L’Éducation des adolescents au XXe siècle, Volume I.djvu/181

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pouvoir changer les rênes de main avec une grande facilité le jeu étant tout naturellement de « tourner » l’adversaire ; pour ce motif et aussi parce que les déplacements y sont plus énergiques, on fera bien de commencer par le sabre et de passer ensuite à la boxe[1].

La poule des débrouillards

Une intéressante épreuve de sports défensifs vient d’être créée sous ce titre et, aussitôt, le principe en a été étendu et appliqué même à des scolaires. Tout le monde sait aujourd’hui ce que c’est qu’une poule et quelle est la haute valeur hygiénique et éducative de cette forme de concours. Une poule dite des débrouillards se prépare comme une poule ordinaire, à l’aide des mêmes tableaux et du même tirage au sort. La seule différence c’est qu’une fois l’ordre des rencontres établi, de nouveaux tirages au sort interviennent pour fixer la nature de chaque rencontre. Supposons que le nombre des participants d’une poule donne lieu à dix-huit rencontres, on placera préalablement dans un récipient dix-huit billets sur lesquels seront écrits les mots : épée, quatre fois — sabre, quatre fois — pistolet, quatre fois — boxe anglaise, trois fois — boxe française,

  1. La lutte à cheval est un superbe exercice mais du domaine acrobatique ; l’homme doit en effet monter à poil et conserver ses deux bras libres, par conséquent conduire le cheval avec les jambes seules.