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Page:Coubertin - L’Éducation des adolescents au XXe siècle, Volume I.djvu/175

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l’hygiène

ples, les douleurs névralgiques accidentelles, les migraines, les embarras gastriques, les écorchures, les clous ou furoncles, etc..… Entre recourir au médecin pour de tels bobos ou les traiter par le mépris, il y a un juste milieu.

L’opportunité d’une inhalation au menthol ou d’un gargarisme au borate de soude, la confection d’un cataplasme à la moutarde, l’application d’un rigolo, l’emploi de frictions à l’alcool, tout cela relève de l’initiative individuelle et ne sort pas du domaine qu’elle doit logiquement et raisonnablement se réserver.

Les éléments d’observation courante qui se trouvent à la disposition de chacun sont : la température, le pouls, l’examen des selles et de l’urine. En ce qui concerne notamment l’exploit sportif, l’urine émise dans les vingt heures qui suivent la cessation de l’exercice[1] indique, selon qu’elle demeure limpide ou se trouble et que s’y décèle la présence de dépôts briquetés ou blanchâtres, si la dose d’exercice est restée en proportion avec l’état d’entraînement du sujet.

  1. Voir le Manuel d’hygiène athlétique de l’Union des Sports athlétiques. (Alcan, éditeur).