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Page:Coubertin - L’Éducation des adolescents au XXe siècle, Volume I.djvu/151

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un qui n’oublie pas

employer. Par exemple, je risquais le fâcheux procès-verbal pour mes escalades.

Du 27 septembre au 11 octobre. — Mon voisin le professeur d’escrime étant dans le marasme parce que ses élèves habituels tardent à reparaître a consenti à me donner des leçons à 2 fr. 50 tout compris. Grande faveur paraît-il. J’apprécie surtout que sa salle soit vide. Nous avons fait de la boxe, du sabre, du fleuret, de l’épée ; six bonnes séances, trois le dimanche matin et trois dans la semaine, le soir ; je n’aime pas beaucoup travailler le soir.

Dimanche 1er novembre. — Quand le 1er novembre tombe un dimanche, on est volé. Marche maussade dans les bois de Meudon. J’ai marché trop vite et surtout trop couru…

Novembre et décembre. — Rien ; grande flemme ; été au théâtre.

Dimanche 3 janvier. — Le 1er janvier tombant un vendredi a apporté la revanche de la Toussaint. Trois jours de congé. Été patiné avant-hier et hier et comptais y retourner aujourd’hui car je ne suis pas un fameux patineur ; mais voilà le dégel. Dépensé 4 francs.

Dimanche 10 janvier. — Remis en goût de