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Page:Coubertin - Essais de psychologie sportive.djvu/32

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quée dans la série de leurs exercices. En dehors de la salle ou du terrain que nous utilisons pour les nôtres, nous ne connaissons que le vestiaire trop souvent étroit et mal aéré ; l’adjonction d’un appareil de douches constitue le raffinement suprême au delà duquel toute amélioration ne représenterait à nos yeux qu’un luxe superflu et fâcheux. Si d’aventure un de nos clubs aménageait sur son terrain une galerie ouverte du genre de celles qui existent dans les sanatoriums alpestres, on le prendrait pour un hôpital de poitrinaires ; ce serait pourtant l’équivalent modernisé des portiques où s’étendaient au soleil, l’entraînement terminé, de jeunes hellènes qui n’étaient certes ni tuberculeux ni efféminés. Ceux-là avaient compris — ou plutôt les empiriques admirables qui les dirigeaient avaient compris pour eux — combien la valeur de l’exercice s’augmente par la façon dont il est pris. L’hydrothérapie, qu’il nous a fallu redécouvrir si laborieusement, n’avait pas de secrets pour eux, et de même ils jugeaient indispensable que l’effort