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Page:Coubertin - Essais de psychologie sportive.djvu/253

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complètement encadrés devant et de côté, le seront de façon totale. Les soldats de cavalerie qui font au pas une étape en colonne, ne sont fatigués parfois que par la longueur de l’étape et aussi par le poids qu’ils portent eux-mêmes. Mais, au début, ce leur est un grand repos de se laisser aller, et beaucoup en profitent. Ainsi la promenade à cheval collective, avec des chevaux bien mis et tranquilles et un itinéraire sans surprises ni encombrements, se présente comme un remède très puissant psychiquement et très doux physiquement. Le travail dans le manège, remarquons-le en passant, n’a pas du tout la même valeur, car il faut la progression en ligne droite pour « endormir » le cavalier ; la progression circulaire n’y parvient pas et tend à l’agacer inconsciemment.

Deux autres sports recommandables, mais applicables seulement à des neurasthéniques vigoureux de constitution et préalablement préparés, bien entendu, sont la boxe et l’aviron. La boxe (anglaise ou française) provoque