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Page:Coubertin - Essais de psychologie sportive.djvu/194

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pas. Expliquons-nous. Un patineur de figures fait de la « Haute-école » par rapport à un patineur de vitesse ou à un joueur de hockey. Un skieur qui s’exerce à des sauts vertigineux ou à des « slaloms » compliqués fait de la « Haute-école » par rapport à celui qui exécute de longues courses d’endurance. À la salle d’armes, vous connaissez fort bien le tireur de « Haute-école » préoccupé de la perfection de son geste, de sa tenue, de sa forme. Vous le retrouvez même à la chasse et au yachting, le partisan de la « Haute-école ». Il n’y a guère qu’au football qu’on l’ignore ; et encore !…

On peut surtout le définir par opposition. En le présentant comme un quintessencié, on risquerait d’être injuste à son égard quoique, bien souvent, il recherche la quintessence. Mais il y a quelque chose qui sûrement ne l’actionne pas, qui constitue le contraire de sa caractéristique ; il ne se passionne pas pour « aller de l’avant ». La préoccupation d’« aller de l’avant » est complexe ; elle est très sportive, très ancestrale, car ce fut celle de tous les