Ouvrir le menu principal

Page:Coubertin - Essais de psychologie sportive.djvu/180

Cette page a été validée par deux contributeurs.
___________________________
___________________________
174

la pratique, c’est lui qui en entretient, des microbes et en fait de la poussière ! ! Mais qu’importe ! La Science est satisfaite ! Quant aux petits matelas, non seulement ils vous reçoivent durement aux fins de culbutes, mais ils paralysent parfois vos élans par la frousse instinctive que vous éprouvez de leurs vilains contacts. Enlevez votre parquet, cher maître, et allez quérir de la bonne sciure, de quoi adoucir la chute de mes os…

ii

…après le rétablissement. Encore une victime de la mode et du soi-disant progrès. On a proscrit le plus indispensable de tous les exercices, le rétablissement. Mais voyons donc ! un homme qui ne peut pas se rétablir n’est pas un homme, car il ignore l’A B C du sauvetage. Le rétablissement, c’est le passeport de la virilité. Jadis on se moquait de qui ne sait « lire ni nager ». Il faudrait étendre le sarcasme à qui ne sait « lire, nager ni se rétablir ». Et l’on