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Page:Coppée - Contes tout simples, 1920.djvu/18

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Depuis vingt ans, Jean Vignol écrivait des romans-feuilletons pour les journaux populaires. Des romans où il n’était question, comme de juste, que d’assassinats et d’enfants substitués à d’autres dès le berceau. Il n’était vraiment pas plus maladroit que ses rivaux dans cette spécialité. Si jamais vous faites une dangereuse maladie — ce dont Dieu vous garde ! — et si vous ne savez comment remplir les heures d’ennui d’une longue convalescence, lisez les Mystères de Ménilmontant, qui n’ont pas moins de vingt-cinq mille lignes. Vous retrouverez là tous les ingrédients