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Page:Coignet - Les Cahiers du capitaine Coignet, 1883.djvu/333

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25 à minuit, et l’armée commença à pénétrer sur le territoire russe.

C’était fabuleux de voir ces masses se mouvoir dans des plaines souvent arides. On était souvent sans gîte, sans pain ; on arrivait dans la plus profonde obscurité, sans savoir où tourner ses pas pour trouver son nécessaire. Mais la Providence et le courage n’abandonnent jamais le bon soldat.