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prose ni de la versification ; il était le maître et lorsqu’il s’endormait sous les arbres de Versailles, ses gros souliers pleins d’herbes fleuries, il revenait d’un rêve dans un certain sentier où personne après lui ne passera jamais.

[Illustration : Le Comte d’Essex, fac-similé de la 4e page du manuscrit d’Alfred de Musset.

(transcription)

(acte 4)

(chez la reine)

La reine, ses femmes.

La Comtesse D’Essex vient implorer la grace de son mari. Froideur d’Elysabeth — elle la repousse. celle-ci part desesperée —

La reine fait demander Cécil ; elle veut travailler avec lui, son esprit distrait la reporte toujours vers le Comte ; elle songe à la Bague qu’elle lui a donné, et compte sur ce dernier moyen —

(chez Essex)

La Comtesse se désespère —

Raleigh arriva ; il lui propose la grâce de son mari si elle veut le trahir ; refus en colère de la Comtesse. Raleigh sort furieux —

(jugement du Comte)

Il est condamné à mort — ……]

L’ALMANACH DU JOUR DE L’AN, petit messager de Paris pour 1846, publié par J. Hetzel, est un volume in-32, presqu’introuvable aujourd’hui, qui, à la suite des Vers inscrits dans la cellule no 14 de la maison d’arrêt de la Garde Nationale (Œuvres Posthumes) donne ce Quatrain inédit :

Dans cette petite chapelle
L’ennui ne vient qu’aux ennuyeux.
Pense un instant et pars joyeux,
Ta maîtresse en sera plus belle.

On peut encore se procurer facilement :

Un Rêve, ballade, insérée dans LE PROVINCIAL DE DIJON du 31 août 1828, et réimprimée à la librairie Rouquette. (Paris, 1875. In-8º.)

Les Variantes de Venise, écrites pour être mises en musique par Gounod. Choudens, éditeur à Paris.

L’Habit Vert, proverbe par Alfred de Musset et Émile Augier, qui a plusieurs éditions à la librairie Michel ou Calmann Lévy et fait partie du THÉÂTRE d’Émile Augier. C’est cette pièce que le CONSTITUTIONNEL et la REVUE DES DEUX-MONDES annonçaient en 1846 sous le titre de La Montre.

Les vers écrits Au bas d’un portrait d’Augustine Brohan, dans le DÉCAMÉRON DRAMATIQUE, no 5, chez l’éditeur Heugel et qui nous semblent si jolis que nous ne craignons pas de les citer :[1]

  1. Ces vers ont été publiés pour la première fois dans le Journal des Femmes, du 5 novembre 1850.