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représentés comme étant tous de parfaits… (j’ai beau chercher en français, je ne trouve pas d’autre expression) de parfaits imbéciles.

Au contraire les moujiks ont toutes les qualités.

Si dans Conscience perdue l’auteur nous montre un homme du peuple ivre, il s’empresse de l’excuser. Ce n’est pas la faute de l’ivrogne ; c’est la faute du bon Dieu.

On ne peut s’empêcher de reconnaître que Chtchédrine a beaucoup d’esprit. Néanmoins le plus mauvais tour qu’on pourrait lui jouer serait de traduire un grand nombre de ses œuvres.

Quoique nous vivions en pleine démocratie, cependant, au moins à Paris, il subsiste toujours un peu de bon sens et de goût.

Même un candidat aux élections dans nos faubourgs ne supporterait pas la des-