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Page:Chivot et Duru, Les Braconniers.djvu/88

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BIBLETTO.

Je vous le jure…


GINETTA.

Notre ami Bibès la conduira demain au château de monsieur votre père.


ÉLÉONORE.

C’est bien… j’embrasse votre cause… Je l’embrasse… (Embrassant Bibletto.) et vous aussi… vous rendrez ce baiser à votre sœur…


BIBLETTO.

C’est comme si elle l’avait.


ÉLÉONORE.

Ah ! si papa me voyait, quelle dégelée !… (A Bibletto.) Venez, je vais vous accompagner… je vous couvrirai de mon pavillon…


BIBLETTO, allant à Ginetta, bas.

Quand je te disais !…


ÉLÉONORE.

Et maintenant, filons !…


Scène XV

Les Mêmes, puis LES SOLDATS, puis LASTÉCOUÈRES et La Foule.


FINALE.

CHŒUR DE LA MARÉCHAUSSÉE, entrant par le fond.
––––––Soldats, soldats de la maréchaussée
––––––Pour empoigner ce malfaiteur
––––––De notre marche cadencée
––––––Dissimulons la pesanteur.