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seront pas fâchés de jouer un tour au gouverneur et de prêter la main aux braconniers.


BIBLETTO.

Très-bien…


BIBÈS.

Je vais vous les envoyer, avec une carriole, vous vous glisserez dedans, et fouette, cocher !


BIBLETTO.

C’est cela ; mais à quoi me reconnaîtront-ils, ces braves gens ?


BIBÈS.

Je leur dirai de demander M. Marcassou.


BIBLETTO, riant.

C’est juste, puisque c’est le nom que je porte maintenant.


BIBÈS.

J’y cours. Dans un quart d’heure, ils seront ici !

Bibès sort.


GINETTA.

En attendant, ce que nous avons de mieux à faire, c’est de préparer la collation.


BIBLETTO.

Ma foi, oui… car je meurs de faim !… (Bibletto et Ginetta remontent. Marcassou paraît au fond.) Venez, madame mon épouse !


GINETTA.

Je vous suis, monsieur mon mari.

Ils sortent par la droite.