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droite du chemin d’Héminel.

À gauche du chemin de Fontaine, Nimann fait semer d’immenses plants de persil, de cerfeuil, de salades qu’il fera repiquer à la suite dans toute cette vallée. Cependant cinq à six hectares contigus au chemin sans ville, sont ensemencés en oignons. Vers le chemin de Cherisy on plante des fèves et des aulx.

Quand les pois lèvent, les travailleurs et les allemands commencent à les ramer. Mais ils n’auront pas le temps d’utiliser un dixième des rames préparées, car il faut planter des choux.

Nimann convoque les jeunes filles et les garçons ; tous sont occupés à planter des choux. Nimann en fait planter cinq cents hectares, jusqu’au chemin de Boyelles.

Malgré l’entrain des français à saboter ce travail, en s’efforçant de replier les racines, ce⁁tte plantation dans