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Page:Calvat - Vie de Mélanie, bergère de la Salette.djvu/330

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VIE DE MÉLANIE

rentes grandeurs, de plus une pluie de croix tombait sur ces pas, il y en avait ossi de diffairante grandeurs, les plus petites d’environ 3 Mettres, et lorsque les grandes lui tombaient dessus elle tombait, et l’Enfant qui ne tombait jamais l’aidait à se relever, ils sont presque demeuraient deux heures pour traverser cet appartement, à la fin les croix étaient si abondantes que La Sauvage ne paraissait plus elle perdait de vue son frère qu’elle était obligé d’appeler pour venir lui donner la Main et lui aider à ce retirer de dedans ces + ils était enfin au bout de cet appartement, lorsque le petit enfant frappa à une autre porte qui se trouvait devant eux, ils aperçurent des jeunes personnes vêtues de blanc qui ouvrait la porte et les saluèrent profondément, l’appartement était tapissait d’un blanc éblouissant, mais les Croix y étaient plus en grande quantité et plus grande et plus brillante que celles qu’ils venaient de voir, de plus tout le monde se réunissait dans le chemin ou aux croisées rien que pour (nous) me [1] charger d’injure, et

  1. Nous est barré et me est écrit au-dessus. Les injures ne s’adressaient donc pas au « petit frère ». Mais, faisant vivement cette correction, Mélanie oublie de se nommer à la troisième personne et signe ainsi, sans s’en apercevoir,