Page:Burnouf - Le Bhâgavata Purâna, tome 1.djvu/509

Cette page a été validée par deux contributeurs.


pour la vue ; et quand elle existe pour la vue et pour son organe, il y a pour l’Esprit [individualisé] qui voit, impuissance de voir.

47. Aussi ne doit-on se laisser aller ni à la crainte, ni à rabattement, ni au trouble ; l’homme ferme qui connaît la marche de l’âme individuelle, traversera ce monde, libre de tout attachement.

48. Avec une intelligence dont la vue est droite, qui possède le Yoga et qui est détachée de tout, il passera dans ce monde, œuvre de Mâyâ, sans faire attention à son corps.


FIN DU TRENTE ET UNIÈME CHAPITRE, AYANT POUR TITRE :
MARCHE DE L’ÂME INDIVIDUELLE,
DANS LE TROISIÈME LIVRE DU GRAND PURÂṆA,
LE BIENHEUREUX BHÂGAVATA,
RECUEIL INSPIRÉ PAR BRAHMÂ ET COMPOSÉ PAR VYÂSA.